Un rêve . Chouette .

par Mademoiselle Citrouille  -  24 Mars 2015, 21:51  -  #Rêves

Un rêve . Chouette .

Un rêve magique.

Cette nuit j’ai fait un rêve, que je vais vous raconter bien sur mais avant toute chose, vous devez savoir quelque chose.

J’ai un don, un pouvoir, appeler ca comme vous le voudrais, le résultat est le même … magique.

Je contrôle mes rêves, je peux refaire le même rêve qu’il y a dix ans, je me souviens de mon premier rêve conscient quand j’avais 5 ans.

J’ai appris à développer des compétences, à les reproduire, à me sortir de situation difficile, à voler, à respirer sous l’eau, à survivre à la mort, à n’avoir peur de rien et à tout vivre.

Rêver c’est une seconde journée qui commence, une seconde vie magique et exaltante qui m’attends.

J’aime la nuit, j’aime dormir, mais surtout j’aime mes rêves.

Cette nuit j’ai juste fait un rêve magnifique, je ne sais pas quel est son sens mais il est plein de poésie, il est merveilleux, je l’adore.

Je veux à tout prix le partager avec vous.

En ce moment je me livre beaucoup à vous, vous êtes un peu de moi.

J’apprécie cela.

Revenons à l’essentiel. Mon rêve.

J’étais dans une maison au bord de la mer, une maison à trois étages.

C’était les grandes marées et l’eau montait jusqu'à la fenêtre de la chambre.

Je m’inquiétais légèrement de savoir si les fenêtres allaient résister à la pression de l’eau, mais pas plus inquiète puisque je cherchais au fond de mon sac à main mon appareil photo.

L’eau était bleu-noir, noir comme le ciel, bleu come l’océan. Cette eau était pleine de corbeaux, des corbeaux partout, des corbeaux morts.

Des corbeaux dont les têtes tapaient sur la vitre de ma chambre en même temps que l’eau montait.

Cette image peut paraître terrifiante mais dans mon rêve elle ne l’était pas.

Elle était juste. Une évidence. Comme un bout de moi, comme si les corbeaux étaient les embuches de ma vie. Les embuches , les coups dur, les pleurs, les moments de désespoirs, la haine, la colère, la tristesse, la honte, la culpabilité.

L’eau grimpait de plus en plus et au moment où l’eau atteignait la fenêtre je pris mon appareil photo.

Je voulais à tout prix photographier cette image qui me paraissait unique et belle, quelque chose de particulier mais de parfait dans le moment présent.

Au moment où j’ai mis l’appareil devant les yeux l’eau recommençait à redescendre à vive allure.

J’ai donc retirer l’appareil de mon champ de vision pour laisser place à un moment d’émotion intense.

Une chouette blanche ronde, dodue, douce, me regardant sur le bord de la fenêtre elle n’est pas mouillée.

Le temps autour d’elle était gris, noir, bleu, rouge, nuageux..

Un temps digne d’un renouveau. Du calme après la tempête.

Un sentiment de film hitchcockien qui régnait autour de moi.

Je n’aime que peu les volatiles donc je l’ai regardé émue avec l’envie de la toucher mais la présence d’ailes ne me rassurait pas.

Cependant dans un élan d’envie et d’émotion j’ouvris la fenêtre,

Je la pris contre moi, dans mes bras, comme une évidence, je la blottis contre moi, pour moi, avec moi.

Et sans raison, aucune, si ce n’est un pressentiment j’ai refermé la fenêtre comme pour la mettre en sécurité.

Heureusement … Au même moment un loup volant s’approchait… Un loup magnifique, au pelage exquis, un loup sauvage dans toute sa splendeur.

Un loup qui n’aurait fait qu’une bouchée de ma chouette si je ne l’avais récupérer.

Je suis rassurée. Ma chouette et moi c’est pour la vie, on profite on se regarde.

Cette chouette est une évidence, un bout de moi.

Le calme dans la tempête, le bonheur après la tristesse. L’amour.

Mademoiselle Citrouille

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