Je meurs de toi.

par Mademoiselle Citrouille  -  11 Décembre 2015, 21:17  -  #Pensées

Je meurs de toi.

Je meurs de t’aimer.
Putain,

J’en meurs de cette absence.
Qui me bouffe.
Qui me crève.

Qui bloque chacun de mes pas.

Qui bloque mon cœur.
Sur arrêt sur image.
C’est toi l’image en fait.

Cette image dans ma tête.

De toi.
De tes yeux pleins de joies.
Pleins de larmes aussi parfois.

De la beauté de ce que tu es.

De tes émotions.
De tes fragilités.

De tes forces.

Ton visage en boucle.

Dans ma tête,

Sur mes lèvres.

Dans mes rêves.

J’en crève en fait.
De ton absence.

Omniprésente.
Et dès que tu t’éloignes.
Je m’égare.

Et dès que tu t’effaces.

Je flotte à la surface.
De ton regard dans lequel je me perds.

Qui me gèle,

Qui me glace,

Qui a raison de moi.
Qui a raison de ma vie.

Et puis de toi.
Qui a eu raison de mon cœur.

Et puis de tes absences.

Qui ont eu raison de ma vie.

Mademoiselle Citrouille

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Pillule bleue 12/12/2015 10:46

Je lis à nouveau. L'emotion de vos maux m'envahie.
Après l'absence, reviendront toujours ces instants privilégiés des retrouvailles et du bonheur.
Ce sont eux qui doivent soigner vos douleurs. Eux qui doivent vous guider pour sortir de vos errances. Eux qui doivent apaiser vos maux.

Ramenez a vous vos beaux souvenirs, vos beaux instants. Faites en votre futur. Franchissez vos tunnels avec ces aboutissements. Gardez vos évidences en vous. Donnez-leur de belles images et de beaux sons. Une plage, un coucher de soleil, les bruits de l'aube, ceux des galets que la mer fait rouler... Ils doivent vous habiter, vous aider a grandir, encore.

Mandarine Rouge 12/12/2015 19:31

Je me disais bien, je n'ai pas vraiment osée vous répondre hier, je ne savais pas si je n'avais pas tout compris ou si c'était incompréhensible.
Enfin bon, je m'égare là.
Troublée.
Vraiment.
Par vos maux.
Par cette capacité que vous avez à me cerner, à me comprendre, à me dévisager, à m'envisager.
Rare sont les mots qui me touchent en fait, sauf les miens, car ils sont le reflet d'une part de détresse. Et je pèse mes mots.
Mais quand je vous lis. Je change d'avis. J'ai les yeux qui s'emplissent de larmes. Je les retiens parfois. Mais le coeur lui, il pleure, que ce soit visible ou non. Il pleure d'émotion de vous lire, de lire que dans cette vie une personne me comprends. Vraiment. Cela me rassure.
Cela me fragilise mais me rassure.
Vous avez raison.
Je dois me servir de chaque moment de bonheur immense pour en faire une force.
Je dois me servir de tout les moments de joies, de bonheurs, d'amour, de bulle, de rêves, de projets, de cris, de larmes, de rires, de baisers, je dois m'en servir à tout prix pour surmonter.
Pour vaincre l'absence.
Pour que lui et moi soyons plus fort que la distance.
Que l'absence.
Que mes errances parfois.
Je dois me servir de l'amour comme d'un bouclier à cette absence.
Je dois me servir de mon coeur pour me protéger de ma tête, de mes doutes, de mon manque de lui.
Je vous le promets, je ferais une force de mes faiblesses.
Je protégerais mon coeur du manque. Je le protégerais par mes souvenirs, par mes rêves, par ses mots parfois, par ses baisers aussi.
Par la beauté de la vie, par la beauté des évidences, par la beauté du passé et celle du futur.
Je ne vais pas seulement grandir, je vais vivre. D'amour et d'absence aussi. Mais je vais me montrer forte, tellement plus forte qu'elle.
Merci pour vos mots qui m'apaisent qui me donne le courage, de continuer, de lui faire confiance, de nous faire confiance.
Malgré les faiblesses, malgré les fragilités, de lui, de moi, de la vie.
Merci de lire en moi ce que personne ne voit...

Mandarine Rouge.

Pillule bleue 11/12/2015 23:53

Je suis très fan , l'endroit