Une vie à deux

par Mademoiselle Citrouille  -  8 Janvier 2016, 09:35  -  #Journal Intime

Une vie à deux

Il n’y a que dans tes yeux que je trouve l’éternité.

L’éternité d’un monde à dévorer.

Je me laisse porter par ta vie comme dans un ciel étoilé.

Tu es mes larmes sur le sol quand je tombe.

Tu es mon sourire dans les étoiles quand je ris.

Tu es mes doutes parfois,

Mais surtout, tu es dans mes espoirs.

Dans mes rêves d’une vie à deux.

D’une vie à nous.

Tu es cette éternité qui me fait vaciller.

Tu es l’évidence dans mes tourments.

Tu es la moitié de mon cœur.
La moitié de mon âme.

La moitié de ma vie.

Tu sais,

Cette sensation,

Que sans toi… plus rien ne sera possible.

Plus rien de vrai.

L’intuition.

Que la vie s’arrêtera après toi.

Parce que tu es l’histoire de ma vie.

Tu étais écrit dans le ciel avant que nos regards se croisent.
Et tu as toujours fais partie de ma vie.

Je le sais maintenant.

Tu n’étais pas là mais nous étions déjà fait l’un pour l’autre.

Je crois que c’est vrai,

Quand on dit que c’est quand on ne s’y attend plus que les choses les plus merveilleuses arrivent.
J’ai toujours trouvé cette phrase stupide mais aujourd’hui je sais.

Je sais que c’est vrai.

Je ne t’attendais plus.
J’avais décidé d’une autre route.
D’une autre vie.

J’avais choisi de ne plus être blessée, torturée, aimée.

J’avais décidément arrêté de croire à l’amour et à toutes ces sottises de conte de fée.

J’avais la certitude que plus rien ni personne ne pouvait m’atteindre.

J’avais mis un monde entre moi et la vie.

J’avais coupé les vivres à mon cœur.

Je l’avais affamé sans le savoir.

Et puis il a suffit d’un rêve.

D’un regard.
De ta voix.
De ton sourire.

Pour franchir en un fragment de seconde le monde qui me protégeait.
Et j’ai su de suite, j’ai su que je ne contrôlerais rien.

Que je devrais m’abandonner, aimer, pleurer.
Je l’ai su comme une évidence de tout les instants.
Je t’avais espéré, je t’avais voulu.
Puis j’avais enterré tout cela.
Car l’amour ça n’existe pas.

Et puis voilà que tu étais là.

Et que le monde s’arrêtait sur toi.
Et que tu étais devenu ma raison de me lever le matin.

Et que tu étais devenu mes projets.

Mes rêves.

Ma moitié.

Mon secret.

Et puis voilà,

Je te voyais et c’est le monde qui s’arrêtait.
C’est les étoiles qui s’envolaient sous tes battements de cils.

C’est la lune qui pleurait tes absences, et mes attentes.

Tu ne le savais pas avant.

Mais j'avais toujours été là.

Et je serais toujours là.

Mademoiselle Citrouille

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