Une si jolie année

par Mademoiselle Citrouille  -  18 Mars 2016, 07:26  -  #Pensées

Une si jolie année

Qui l’aurait pensé ?

Nous.

1 an plus tard.

1 an et des rêves en vrac.

1 an avec de la bousculade.

1 an avec des désirs fous.

Et nous sommes là.

Ici.

Un point.

C’est tout.
Toi.

Moi.
Nos regards.

Nos corps.

Il n’y a plus que nous.

Et le temps.

Qui lui s’arrête,

Pour nous donner toute la place.

Comme cette première fois,

Ou je t’ai croisé,

Ou je t’ai désiré,

Comme cette fois,

Ou j’ai fait de toi le rêve de ma vie.

Ou j’ai fait de toi le sens de ma vie.

Ou j’ai fait de toi le frisson de mes nuits.

Et nous sommes là.

Le temps qui s’arrête à nouveau.

Pour nous rendre invincibles.
Pour nous rendre.

Rendre fou.

L’un de nous.

Je te redécouvrais,

Tes traits,

Ton odeur,

Ta chaleur,

Le temps en suspend.

Pour mieux contempler le chemin.

Pour mieux m’arrêter sur nos souvenirs,

Sur nos rires.

Je te regardais,

Petite,

Fragile,

Je t’aimais.

Je t’aime.

Je crois que tu n’imagines pas.

A quel point je mesure.

Nos pas.

L’un avec l’autre.

Parfois s’éloignant.

Toujours se retrouvant.

Toujours.
Nos pas.

Prenant des routes.

Faisant des choix.

Dans un unique but,

Ne faire qu’un.

N’être que nous.

Se posséder.

Nos pas.

Comme ultime secours à nos rêves secoués.

Je n’en revenais pas.

D’être dorénavant la tienne.

D’avoir fait de toi ma carapace.

Je disais,

Nous sommes là.

En suspend dans le temps.

Et tout ce qui se prépare,

Dans nos regards,

Dans nos souffles,

Dans une nuit magique.

Dans une nuit encore une,

A venir.

Où nos corps s’enlaceront jusqu’à bout de souffle.

Où je m’endormirais contre toi.

Où je m’endormirais des rêves pleins le cœur.

Où tu viendras t’endormir contre moi,

Ou tu viendras me donner de quoi rêver.

Où nos corps seront enfin en vie.

Soufflant. Vibrant.

Vivant.

L’un contre l’autre.

Comme la réalité de deux moitiés.

Qui crèvent d’être séparées.

Nous sommes un peu comme ces oiseaux.
Les inséparables.
Incapable physiquement de survivre l’un sans l’autre.

Nous sommes forts.

En apparence.

Mais nous,

Nous savons,

Que nous sommes un peu comme ces oiseaux fragiles.

Dépendants d’amour.

Dépendants à l’autre.

Dépendants à une évidence.

Un an,

Je te connais.

Tu me connais.

Et je m’émerveille chaque jour de toi.

Et je veux encore tout savoir de toi.

Et je veux encore des nuits près de toi.

Un an,

Et je veux encore,

Tes bras, tes baisers,

Ton corps, le mien,

L’éternité dans tes yeux,

Un an,

Et je veux demain,

Et après demain,

Et je veux des anniversaires de nous.

Encore et toujours.
Jusqu’à nos derniers souffles.

Mademoiselle Citrouille

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :